vendredi, décembre 11, 2009

Inutile, pas inutile

Ma journée d'aujourd'hui, fut peut-être un monument élevée à l'inutilité et à l'ennui. Je me suis levé plutôt de bonne heure, comparé à mon midi-1h habituel et, après avoir fait toutes mes activités quotidiennes normales (déjeuner, faire le tour de mes sites webs préférés, regarder un épisode de quelque chose, lire un peu, faire une sieste, un peu de ménage), on était encore en plein milieu d'après-midi.

Mais que faire de tout ce temps ?
En plus, je me sens un peu comme une mobilette qui aurait compétitionné dans un championnat de F-1 la veille. Fourbu et musculairement à plat.

J'ai tourné en rond, re-lu, suis retourné sur internet, joué à Gyromancer... mais la tête n'y était pas. Je m'ennuyais solide.

Ouaip, je me sentais d'une inutilité totalement crasse.

**

Le téléphone sonne. Tiens, c'est D du Archambault qui m'offre une job à temps partiel ! Joy ! Je commence lundi.

[intermède ici.
Je ne me souviens plus si je vous avais raconté que j'avais passé une entrevue pour aller travailler au Archambault pour le temps des fêtes. L'histoire s'était terminé sur un appel de cette même D qui me disait que finalement, ils voulaient quelqu'un pour faire du temps plein (et moi, ça me donne rien de faire du temps plein avec mon assurance-emploi, parce que je finis par travailler gratuitement la moitié des heures que je ferais) et qu'ils avaient engagés quelqu'un d'autres.

Un peu déçu, je bottai un chaton tout mignon qui me regardait avec de grands yeux bleu en lâchant un miaulement timide.]

Cette fois par exemple, ce n'est pas pour la job sur laquelle j'avais appliquée, qui était du service à la clientèle. C'est plus pour une job de "remplissage". Elle m'a expliquée mais je dois avouer que ça semblait un peu nébuleux. Je pense que ce que je vais faire, c'est simplement remplir les étalages de produits de divers départements (librairie, musique, porno, armes de destruction massives) pour qu'ils soient toujours plein.

Bon, ça a l'air moins le fun mais on va bien voir.
Au moins, je ne serai pas chez-moi à tourner en rond en râlant. Yéééééééé !

mardi, décembre 08, 2009

Rêves de convictions

Je viens tout juste de me réveiller d'un rêve double ayant pour thème:
"Il faut t'en tenir à tes convictions, faire ce que tu crois être la bonne chose peu importe qui essaie de te convaincre du contraire".

Dans le premier, j'étais un personnage de la série "Heroes" et on tentait de me convaincre de participer au meurtre de quelqu'un en retournant dans le passé. J'étais charnière à tout ça parce que j'avais un pouvoir quelconque et Peter Petrelli essayait de me rallier à sa cause alors que nous nous promenions en vélo dans un quartier résidentiel (de Chicoutimi ?). De temps en temps, je baissais les yeux pour m'apercevoir que je n'avais plus de pédale gauche. C'était difficile de pédaler.

Le pire, c'est que notre promenade paresseuse était en fait une fuite, puisque nous venions d'assister au meurtre de mes parents (et presque du mien) par un vilain quelconque qui avait fait s'effondrer notre maison sur nous... mais moi j'étais sorti chercher un outil pour mon père qui bricolait sur une voiture dans le garage au moment de l'incident, me sauvant la vie par pure chance.

On tentait de me convaincre de retourner à ce jour pour tuer le méchant et sauver mes parents, rectifiant l'espace-temps ou je ne sais quoi, mais j'étais contre. Un meurtre ça reste un meurtre et j'avais l'impression qu'on voulait m'utiliser.

Dans mon second rêve, je retournais à mon ancien appartement (qui ressemblait beaucoup plus à la maison chez ma tante Nicole) et, je trouvais la porte-patio à-demi ouverte. Je n'avais pas l'intention d'entrer (ce n'était quand même plus chez-moi) mais vu que je trouvais ça bizarre, je jetai un coup d'oeil et vit quelqu'un à l'intérieur qui était attaché les mains derrière le dos au sol.

J'entre pour le secourir et alors qu'il me voit, il veut me prévenir que les cambrioleurs sont encore là, de me sauver. Il a l'air de s'être fait battre. Je recule pour m'en aller et, à ma grande surprise, tombe face à ma cousine Stéphanie.

Je recule pour me sauver et aller les dénoncer et elle essaie de me convaincre de ne pas le faire, qu'elle était désespérée et qu'elle avait besoin d'argent pour nourrir le bébé.
- Non, c'est mal, il y a d'autres moyens. Fuck off !
Son chum (personnage fictif) me pointe un pistolet dessus et me dit qu'il va me tirer dessus si j'essaie d'aller les dénoncer et je continue de reculer. Il tire à ma gauche et à ma droite. Et je pars en courant. Je me demande si c'était vraiment un vrai pistolet.

J'arrive à un restaurant (une petite cabane sur le bord de la rue) et je demande à une fille d'appeler la police. J'essaie de leur expliquer la situation.

Plus tard, Stéphanie et son chum viennent me voir près du restaurant en essayant encore de me convaincre de ne pas les dénoncer.
- On a remis toutes les affaires en place, on a rien volés !
- Non. Vous avez battus le gars pareil. Je vous dénonce.

Elle m'offre des morceaux de carottes dont elle faisait une espèce de tour à la Jenga, tentant de me "corrompre" (avec des carottes ?!) et de me montrer qu'ils avaient pas d'autres choix, que je ne dois pas les dénoncer. Même avec les arguments, je ne change pas d'opinion, même si c'est ma cousine.

Je vais faire ce que je crois être juste, peu importe si ça l'est ou pas.

mercredi, décembre 02, 2009

Considérations olfactives

C'est drôle, de toute ma vie, je n'avais jamais mangé quoi que ce soit qui change l'odeur de mon urine. Je pensais que ça n'existait même pas. Et bien, semble-t-il que lorsque tu manges une pleine assiettée d'asperges bouillies deux jours de suite, ton pipi sent vraiment le calvaire. Une vieille odeur de rancis, puissante, qui te pogne au nez.

Bèèèèèrk !

Sur un autre sujet d'odeurs, je trouve ça vraiment étrange que mon t-shirt, préalablement utilisé pour aller à mon cours de boxe, qui était trempe de sueur presqu'au point d'en dégoutter ne sente absolument pas mauvais une fois sec. En fait, il sent même encore le "bounce" d'un lavage qui date de vlà 3-4 jours. Est-ce qu'il y a plusieurs sortes de sueur ? Genre, celle qui pue, qui sort de nous lorsqu'on crève de chaud pendant une canicule d'été, qui fait des ronds dégueu dans nos chandails. Et une, toute saine qui sort de nous pendant l'exercice.

C'est à n'y rien comprendre...

lundi, novembre 30, 2009

Récapitulatif décisionnel

Pour ceux qui me lisent sur internet en ayant aucune idée de ce qu'il se passe dans ma vie (comme par exemple un ami auquel je pense qui s'appelle quelque chose comme Syllopette), voici un récapitulatif des derniers épisodes.

PREVIOUSLY, ON "FÉLIX DÉNOMMÉ"...
(imaginez-le écrit en lettres de feu avec une musique badass qui décolle)

Depuis quasiment deux ans, je suis sans emploi. Oui, oui, vous pouvez baisser vos mains, amis de la première rangée qui objectez immédiatement que je n'ai perdu mon dernier emploi qu'en février dernier.

Voilà tout, oui j'ai perdu ma job en février. Un travail que j'ai eu pendant 6 mois. Mais je ne le compte pas parce que c'était trop court et parce que c'était juste une répétition de ce qui m'était arrivé un an plus tôt (un show du matin coupé un 27 février exactement, les deux fois !).

Et si vous étiez pointilleux au point d'être gossant, vous pourriez me demander: "et ta pige de l'Impact ?". Ben, c'était de la pige et même si j'ai adoré ça, ça ne permettait pas de vivre avec juste ça.

Je reprends donc en disant que ça fait deux ans que je suis sans emploi. Personne n'a rien à y redire ?
[silence avec sons de criquets]
Parfait !

Après toute cette inaction pénible et aucune emploi à l'horizon, j'ai commencé à penser à me recycler. "Mais, en quoi ?", était la question occupant la Pole Position de mes soucis. Parce qu'en fait, j'adore faire de la télé et si ce n'était que de moi, je continuerais... mais, il n'y a plus de jobs et ça coupe partout.

Ma première idée, la plus évidente, était d'aller dans quelque chose de connexe, dans le domaine des médias par exemple. Mais je regarde l'état du média écrit (comme le lock-out du Journal de Montréal) et on dirait bien qu'ils sont dans le même bateau que la télé.

Ensuite, je me suis tourné vers les langues. Pourquoi pas traducteur ? Je serais bon, là-dedans ! Je me suis vite rendu compte qu'il faudrait que je vendre/loue mon loft et déménage, puis travaille et étudie à temps partiel pour une longue éternité avant de terminer un Bac en traduction. Sans parler que je me suis imaginé, seul la tête dans de la paperasse toute la journée et j'ai eu le goût de hurler de terreur. Le travail de bureau en solitaire, c'est définitivement pas pour moi. J'ai fait le test du goût et détesté ça. Oui, ça attirait mon côté intello, la traduction, mais je crois que je m'ennuierais à en pleurer.

Ce qui m'a emmené à penser à être interprête. Ce qui me semble déjà plus social, plus vivant. Et là, j'ai repensé à l'argument numéro un - de trop longues études, déménagement etc.

Là, je commençais à péter une coche monumentale (un peu à la façon de mon bon ami Klaus Kinski - en courant nu dans mon appartement préalablement empli de feuilles mortes ramassées dehors, vociférant violemment en allemand). Vers où allais-je tourner mon phare professionnel ? Il me fallait quelque chose comme la télé: un environnement social, d'équipe si possible, qui bouge, avec un stress sporadique sinon constant pour me pousser à performer, et des temps morts.

Quelque chose qui bouge et de stressant ? Pourquoi pas devenir expert en désamorçage de bombes ?, me suis-je dis en joke. Ou pourquoi pas pompier, soldat ou ambulancier, tant qu'à y être !? *Rire désabusé*

Heille, attends un peu... ambulancier, ça sonne bien. T'as le stress d'avoir la vie des gens entre tes mains, le rush de foncer, sirènes hurlantes au-travers du traffic Montréalais, c'est social (les gens rencontrés lors d'une intervention et le fait que tu as toujours au moins un co-équipier), il y a du temps mort à attendre les appels d'urgence, on est en pleine pénurie alors il y a une sécurité d'emploi, c'est quand même bien payé même si c'est moins qu'en télé (17$/heure au départ) et un des arguments principaux: je n'aurais pas l'impression que mon travail est aussi inutile qu'une bête émission de télé.

J'étais hésitant au départ en repensant au film "Ressusciter les Morts" où ça semblait un incessant cauchemar de gens qui meurent entre tes mains. Je me demandais si je pourrais supporter les visions de "crash" de chars ou de grands brûlés. Si j,étais assez solide mentalement et physiquement. Parce qu'il ne faut pas se le cacher, ce sera des horaires difficile, de jour, de soir, de nuit, la fin de semaine. Mais la télé c'était ça aussi et ça ne m'a jamais fait tant hurler. Le chaos me convient (quasi) parfaitement.

Et les études seront difficile. La médecine, tout de même ! En plus que je vais devoir passer mon permis de conduire de véhicules d'urgence. Sans parler qu'il faut que je me mette "top-shape" parce qu'il faut quand même être capable de transporter des gens sur des civières et que ce ne sera pas toujours des petites anorexiques de 4 pieds. (au moins, je suis en pleine remise en forme, comme je vous en parlais dans mon entrée précédente).

Bref, je ne parcourrai pas un sentier pavé d'or pour m'y rendre mais je m'en crois capable. Et depuis que ma vie s'enligne sur cette décision, un énorme poids m'a été retiré des épaules. Je me sens plus vivant, plus heureux, plus focusé. J'ai un but.

Je me sens comme si j'allais enfin quelque part. Et c'est complètement fou mais l'Univers entier se met de la partie pour me remonter le moral au beau fixe. D'abord, je suis allé rejoindre Isabelle aux "Trois Amigos" où elle soupait avec des amis (en préalable à aller prendre une bière aux Foufs avec elle et Jon) et ses amies étaient de jolies françaises de 20-22 ans qui étaient vraiment sympathiques et riaient des mes jokes. Joy !

Puis, sur le site de rencontre OkCupid, où je n'avais pas reçu un seul message en plusieurs mois, j'ai reçu 3 ou 4 messages cette semaine, sans avoir rien changé à mon profil (!). Fun !

Voilà ! Ça va peut-être vous aider un peu à comprendre comment j'ai fait pour sauter de vidéographiste à ambulancier.

Ah, j'ai déjà hâte d'y être !

jeudi, novembre 26, 2009

Faites du sport !

Bon, je ne me souviens plus si j'en ai déjà parlé ici ou si j'ai seulement cassé les oreilles de tous mes amis avec ça mais...

FAITES DU SPORT !

Vraiment !

Ok, vous avez devant vous ce tout nouveau trentenaire, atteint d'une mini-bedaine aigue, portrait typique d'un végétal de salon qui aime les jeux vidéos, la bouffe congelée, regarder des films et série-télé affalé dans son collègue et divan nomme Jean-Bertrand Aristide.

Quelqu'un qui ne bouge pas tant, mange mal et abuse de toutes les bonnes choses de la vie en quantités trop grandes.

Cette personne manquait d'énergie, de joie et de bonheur, de sortie de son appartement qui lui semblait plus exigu chaque jour. En plus, il ne travaille pas, ce bougre sur l'assurance-emploi.

Sédentaire (oui, oui, c'est dentaire !), procrastinateur de génie et patate au four au dormir jusqu'aux heures tôtives (oui, je sais que c'est pas un mot) de l'après-midi.

Soudain, au détour de ma vie tumultueuse de néant, surgit Chantale qui me hurle de venir faire de la boxe, moi qui n'ai que du temps libre et rien pour l'occuper.

J'embarque !

Elle me vante et me vante et me vante son gym, qu'elle qualifie de "sympathique", de "vraiment trippant", de "plein de monde cool" et, l'argument de choix pour appâter un célibataire endurci (*wink-wink*), de "plein de belles filles".

Elle en met jusque par-dessus ma tête qui est située à une hauteur moyenne du sol (même si ça ne paraît pas quand je vais dans un show et que je me sens comme un nain de Fort Boyard) et m'enterre de dévouement, de loyauté et de motivation envers et pour son gym.

Un mercredi, je prend mes gants de boxe quasi-neuf (utilisé environ 4 fois), les enfourne dans mon sac et vais la rejoindre au Café République où on s'enfile un café en jasant de tout et de rien avant d'aller ouvrir toutes les pores de notre peau à une sudation intensive.

En partant, je dois vous avouer que le gym ne m'a absolument pas impressionné: il sentait la vieille poche de hockey, était tout petit et, les vestiaires sont si exigus qu'on est pognés pour jouer aux sardines à la fin du cours pour ne pas se piler sur les pieds. Il n'y a qu'une seule cabine de douche.

(Petite précision: ils sont en train d'agrandir alors tout cela ne sera bientôt plus un problème, Alléluiah !)

Les gens non plus ne m'ont pas semblés plus sympathiques que ça, sauf notre prof, qui est vraiment super cool. Il allie un humour avec un gueulage qui nous emmène à nous dépasser, en plus d'un sadisme splendide à nous faire faire des push-ups à toutes les occasions où quelqu'un déconne un peu trop (on appelle ça la discipline et c'est bienvenue, souvent).

Mais, au fil du temps, j'ai trouvé que les gens sont très corrects, sans que je veuille vraiment être leurs amis. En fait, ils sont un peu ce que je cherche dans un cours de boxe: des gens pas agressifs et/ou menaçants ou baveux et caves.

Chantale n'avait pas menti non plus sur les jolies filles.
*backflip exécuté en faisant un "thumbs up" particulièrement joyeux*

Me voilà donc, de 2 à 3 fois par semaine à me pousser à fond, à suer comme un océan qui déborderait dans mon t-shirt et à tripper sur la boxe... qui l'eut cru ? Moi qui disait vlà une couple d'années que la boxe était un sport de "gros caves sans cervelle".

*Soupir*
Je vais être obligé de me rétracter un peu. C'est un sport comme un autre. À la réflexion, il faudrait bien que je déteste quelque chose d'autres, sinon ça va me faire comme un vide. Tiens, allons-y pour le golf. Osti de sport de prétentieux riches et pédants. (transfert de haine effectué avec succès)

Depuis ce mois ou deux que je boxe, je gratte moins mon eczéma. Je crois que je dors mieux aussi. Le stress tombe après 1h30-2h de "shadow boxing" et autres activités plus intensives. C'est fou. Ça doit être le fait de ne penser à rien, d'activer son corps comme une machine splendide et bien huilée, d'avoir un flux puissant d'adrénaline, d'endorphine et autres substances en "ine" qui sont ben fines.

Un autre effet inattendu: je commence à mieux m'alimenter. Lorsque je reviens de la boxe, je crève littéralement de faim: mon corps en "shake". Et je n'ai pas envie de fast food, d'un beau burger, d'une bonne poutine. J'ai envie de fruits ! C'est rendu coutume que je fasse un pit-stop dans une petite épicerie arabe (ça sonne comme Épicerie Hazmat ou de quoi du genre, ce qui me fait penser à chaque fois aux uniformes anti-bactérie) et aille m'acheter 2-3 bananes.

Ça fait boule de neige, en plus. Je me régale de plus en plus de prunes (préalablement achetées au Low-be-lâ), de poivrons (j'ai appris à cuisiner avec une marguerite !). En fait, depuis peu, à presque tous les repas je mange des légumes bouillis, des fruits. Ok, j'avoue que souvent, c'est en combiné avec des petites pizzas congelées, mais on y va un peu à la fois.

Là, j'ai juste hâte de voir ma bedaine prendre le large et y voir se former de superbes abdo-minables à la place. En fait, c'est mon but.

J'aime tellement mon cours que j'y vais maintenant tout seul depuis que Chantale m'a abandonnée par manque de disponibilités. Et je suis VRAIMENT le genre de gars qui est incapable de se botter le cul et qui normalement lâcherait le cours à la première seconde qu'on ne lui tord plus un bras dans l'dos.

Pourtant, je continue à être là 2-3 fois par semaine, par moi-même.
À mettre dans la balance, il y a une fille très cool avec qui je jase de temps en temps dans le cours. C'est pas l'argument de masse mais ça fait pas de mal non plus, mettons.

Je sais que maintenant que j'ai terminé ce "pep-talk", vous en avez marre de m'entendre délirer sur les bienfaits du sport. Mais c'est le moment que je choisis pour vous dire:

FAITES DU SPORT !